Erik Breer et l’orchestre Perpignan Catalogne un flamboyant concert
La ville de Collioure a invité le lauréat du concours international de piano organisé par « les Amis d’alain Marinaro » au mois de juin depuis 18 ans, à se produire lors d’un concert avec l’orchestre dirigé par Timothé Tosi.
C’est un cadeau inestimable que les partenaires du festival « piano à Collioure » ont offert au public venu si nombreux que maints spectateurs n’ont pu trouver de place dans un centre culturel archicomble.
Sous la baguette de Timothé Tosi, et grâce à une interprétation enjouée et talentueuse des musiciens de l’orchestre Perpignan-Catalogne, la musique de Mozart a fait vibrer et chavirer les cœurs;
Magistral et sensible, Erik Breer, le virtuose, a achevé de faire fondre les spectateurs d’émotion et d’enthousiasme.
« Chaque année, je choisis, un compositeur de la période romantique pour permettre au lauréat de jouer avec un orchestre, une occasion que les pianistes ne retrouvent pas souvenir », explique Daniel Tosi, célèbre compositeur et chef d’orchestre, président du jury du concours de piano . « En guise d’ouverture, la symphonie en sol mineur n° 25 aux accents tellement romantiques, composée par un Mozart âgé de 20 ans, qui met sa vie dans son œuvre. Le second morceau, la célèbre symphonie concertante pour instruments à vent », exécutée avec maestro par 4 musiciens dialoguant avec l’orchestre, qui tous ont su transporter le public dans le monde et l’existence de Mozart . Nous sommes là, à Paris, en 1778 au cœur de la douleur et la passion du génie de la musique.
Restait au jeune prodige, Erik Breer à porter l’estocade romantique « dans un des joyaux de l’humanité, ce concerto en la majeur K 488 en 3 mouvements aux thèmes prenants et inoubliables qui donne leur éclat à cette musique viennoise », nous sommes en 1786, un an avant « les Noces de Figaro ».
Une fin d’après midi qui se termine, logiquement, par une « standing ovation » pour ces acteurs virtuoses qui ont gagné le pari de transmettre au travers de cette célèbre symphonie concertante « un climat exceptionnel de beautés mélodiques et harmoniques, le tout dans des mouvements rythmiques contrastés et caractéristiques de l’art du dialogue cher à Mozart ».


